HAITI un pas vers la dictature selon le juriste praticien en droit Me ABRAHAM Guerson
Depuis 7 février, le mandat constitutionnel de Jovenel MOISE a pris fin. Pourtant, il continue de garder
les clés du palais national, prendre des arrêtés illégaux pour piétiner et
affaiblis les institutions
républicaines.
Nous pensons qu’après 1986 la question de dictature
n’aurait jamais pu faire surface dans l’histoire de notre pays les
voilà 35 ans après l’ex -président D’Haïti Jovenel
MOISE à refaire surface de ce concept dans le pays tout en :
1.
Politiser la PNH.
2.
Légaliser les gangs armées.
3.
Piétiner les institutions républicaines du pays (le parlement, la cour de cassation).
4.
Violer la constitution de 1987
amandée et entrain d’instaurer sa propre
constitution.
5.
Créer la peur totale dans le pays
avec une question de kidnapping d’Etat.
6. Emettre des avis de recherche policière contre les dirigeants politiques pour créer de l’intimidation totale au sein du secteur démocratique.
En fin, un président qui veut diriger un pays de régime semi-présidentiel pendant 2 ans sans parlement est un président
de la dictature, alors, que faire ?faut-il ne pas mêler de ce qui se passe
avec le piétinement des institutions républicaines ?après tout, de quel
droit voudrait-on imposer la dictature à la place de la démocratie quelque
part ?et sans doute faut-il se contenter d’essayer de revendiquer,
manifester ?
Dans ce cas, une guerre préventive de dialogue des différents
secteurs vive de la nation contre ce
dictateur doit être faire pour mettre hors d’état de nuire les dictateurs qui
interviennent au-delà de la démocratie.


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